LA THÉORIE DU DINDO

          Le DINDONIVAINGA (ou la metaphysique dialectique.DIALETIKA) du mot à mot DINDO=ombre et VAINGA= matière est un nouveau courant d'idée né dans une situation assez banal en 2005; la remise en question de l'EXISTENCE. C'est quoi exactement l'existence, Dieu existe t il vraiment mais comment le prouver? Des questions d'ordre philosophique assez simple car les réponses, à première vue sont déjà à la porté des mains, il suffit de fouiller dans la THÉOLOGIE dans le SPIRITISME ou encore dans la PHILOSOPHIE... Pourtant il y a toujours une zone d'ombre, car malgré les progrès de la science, de certaine recherches d'ordre scientifique, l'ensemble de la communauté des SAVANTS se retrouve au même dilemmes incontournable mais difficile à résoudre jusqu'à aujourd'hui : LE TEMPS-DIEU-L'AU-DELA...dont nombreux d'entre eux se contentent de se quereller pour le soutient du CRÉATIONNISME ou de l'EVOLUTIONNISME... 
Avec de réponses aussi variées et de technologies aussi avancée le genre humain est borné à une dispute qui avait débutée depuis la naissance même du SAINA de l'ESPRIT la rivalité entre : CRÉATION ou IDÉE contre ÉVOLUTION ou MATIÈRE.Il faut noter que création fait appel à Dieu origine et finalité de tout, de l'autre côté évolution se base sur des observations de la réalité matérielle...Pourtant si ces mouvements de pensée et la façon de concevoir le monde suivent la même voie  qui a pour objectif le MARINA= LA VÉRITÉ, seulement mais ici il y a deux vérités différentes celles qui sont issues du créationnisme et celles issues de l'évolutionnisme or une vérité en tant que telle doit être incontournable irréfutable si non c'est encore une vraie fausse piste,de la trompe oeil de la speculation intelectuelle. Ainsi ne peut-on calquer creation-evolution pour se converger vers une nouvelle certitudes? Le DINDONIVAINGA ou la METAPHYSIQUE DIALECTIQUE ? Ne permet il de répondre simplement à ces questions qui restent l'apanage de la philosophie qui tente tant bien que mal à retrouver une réponse exacte sans se basculer dans les deux axiomes...Deux axiomes se réfère à la MATÉRIALITÉ ou  à L'IDÉALITÉ...
La théorie du DINDO se base sur deux grandes notions d’une valeur universelle qui marque toute les conceptions de l'univers et du monde chez nombreux peuple de la Terre mais qui s'étaient dissimulés dans des rites ou des expressions picturales...ou encores dans des coutumes, des idéaux qui se transmettent de génération en génération pour arriver à notre époque. 
Ici se retrace, se résume notre appartenance à un multivers car la conception de l'existence dans le DINDO veut regrouper en un seul bloc uni LE VAINGA ( la matière )et LE HASINA ( l'au-delà ou le sacré ) a  travers une forme d'art initiatique et des dessins semi-abstrait, le concept fait d'abord appel à des Kisary dans le but de faciliter la compréhension puis essayer de travailler avec le plus de contingence dans la mesure du possible pour ne pas perdre l'union entre VAINGA ( matière) ET AKOATRA (au delà ). LA THEORIE DU DINDO se présente comme une explication rationnelle de deux CHAMPS=SAHA SCALAIRES opposé : LE VAINGA (physique) et LE HASINA (au-delà, le sacré).

LE VAINGAHISME
           
Une de mes oeuvre durant l'exposition DINDONIVAINGA qui s'est tenue à L'IKM Antsahavola ou Ivotoeran'ny Kolontsaina Malagasy
On ne se permets pas de dire que le monde stagne, depuis toujours voir depuis son apparition il est en décadence continuelle et sans fin. Moi-même je ne suis pas l’INDIVIDU d’il y a ma naissance biologiquement parlant ou mon être prend la forme bizarroïde qu’on appelle communément être humain.
Et depuis le jour de mes six ans où j’ai tenté d’expliquer mon existence sur cette planète TERRE: pour quoi j'existe en l'ans 2000? Pourquoi pas en l'ans 3000? Si Dieu  m'a crée pourquoi il ne m'a pas fait choisir de naitre FOURMI ou de naitre LAPIN? Et si je suis mon propre destin, alors pourquoi j'ai autant de faiblesses, je ne sais même pas ou mettre mon pieds quand je sors de chez moi… Même si je peut toujours choisir mon choix est déjà l'interaction entre une infinité de mouvements que je n'ai pas le moindre compréhension...
En fin arrivée en classe de terminale ou j’ai pu voir une ébauche de ce qu’on appelle la PHILOSOPHIE du GREC qui veut dire unanimement la recherche de la sagesse, l’amour de la sagesse, la recherche de la vérité…En vain mes neurones n’arrivaient pas à me satisfaire, je doit continuer à se poser des questions jusqu'à ma dernière souffle? sur ma propre essence sur ma MATÉRIALITÉ le VAINGA tel que je suis.
FINALEMENT quelle différence y a t il entre moi corps mouvant (vivant), capable d'imagination le plus excentrique qui soit et cette pierre qui est la depuis des années victimes d’une inertie ( inertie se definis ici comme l'inexistence de vie ni biologique ni artificielle) d’un inconcevable emprisonnement abasourdie par sa propre entité, lui le pierre ne fait que subir sa propre raison; contrairement à l'être humain il peut modifier voir construire sa raison. Quand même j'existe et la pierre elle existe belle et bien, c'est quoi l'EXISTENCE ? Quelle rapport a t elle avec le VAINGA? Je suis moi-même témoin de l’existence passive du bloc de minéraux appelé pierre qui a une consistance élevée VAINGA proprement dit ou solide.
 L'EXISTENCE suscite une vive exacerbation car on ne peux pas vraiment établir la véracité d’un fait, du VAINGA qui avait une passé, une histoire; pire encore du future le devenir qui approche avec une vitesse extravagante. L’étude de l’histoire sans la paléontologie, l’anthropologie et l’archéologie n’a aucune valeur car elle ne fait que raconter, elle ne peut pas divulguer une réalité matériellement vérifiable au présent c'est-à-dire du VAINGA. Le fait de raconter amène à une imagination ou la chose racontée devienne une abstraction imaginaire voir utopique, elles peuvent changer d’aspect de concept, suivant le contexte spatial. Comment pouvait-t-on expliquer l’existence ce que je viens d’écrire : le fait que j’ai écria n’a pas existé âpres et avant son accomplissement par ma volonté d’écrire…C'est-à-dire que le mot n’existait même pas si je ne fait pas l’effort de le voir et de comprendre son sens comme tel. L'EXISTENCE où débute t elle et où se termine t elle? Pour l'être humain débute t elle avec l'esprit, l'imagination, l'âme?  Et quand est il alors du pierre? Voyons de l'univers tout entier? Quelle loi regit le VAINGA? Le fait de sentir la présence suffit il pour démontrer ce qu’EXISTER. C'est-à-dire sans mes perceptions il n'y a rien, en dehors de l'organe de sens il n'y a rien. Et la Terre qui tourne sans arrêt au tour du soleil n'est pas parce que c'est en dehors de la perception humaine, c'est de l'ordre de l'imaginaire.
On peut déjà conclure que pour le moment présent qui n’est que la concrétisation d’un passé qui s’est dissoute et d’un avenir qui se forme de plus en plus vite, l’EXISTENCE se localise dans un certain nombre de champs scalaire qui se réduit en un réseau de SAHA= CHAMPS des SAHA (au nombre de sept). Voici quelques exemples : Saham-pisainana         (champs de l'esprit); Saham-pahalovana ( champs de la mort ); Saham-pahavelomana          ( champs de la vie ) et chaque champs scalaire se concrétise dans le présent dans le VAINGA le passage ultime c'est le Saham-pivainganana.
 Chaque SAHA se désintègre et se metamorphose pour devenir perpetuellement un autre SAHA...pour etablir et etretenir l'équilibre entre ce qui est, ce qui était et ce qui seras :CE QUI ETAIT reduit au néant dans le Saham-pamelana ou tout se dissout pour revenir à Dieu; CE QUI EST le présent toujours réactualisé le VAINGA absolu; CE QUI SERAS l'avenir qui se bouscule pour se concrétiser en VAINGA, les  deux notions se rapportent en un seul bloc uni et covrgeant vers CE QUI EST ou la Matière.
Personne ne peut nier ce qui s’est passé avant ni de nier le future qui est bel est bien l’écoulement même du présent. En se considérant je ne pouvais pas sans ces deux phénomènes qui se succède entre moi, le moi du présent qui n’est autre qu’un passé à chaque seconde qui s’écroule et le moi future…Ce qui fait que l’EXISTENCE est un vaste multi-univers qui est la manifestation d’un ensemble de réseaux de champs scalaires unifié…
LE VAINGA est une partie de ce réseau, une infime partie voir un petit fragment de cet ensemble qui s’organise pour l’équilibre d’un multivers.
La banane est un fruit exotique et tropical, à l’état mur ce fruit est d’une couleur agréablement jaune, pourtant elle se pétrifie facilement et sa couleur se transforme du jaune au noir pour se terminer en un champ favorable à l’éclosion des champignons. A la fin du processus la banane fini par disparaitre au néant au saham-pa
Toute existence ici se résume en un cycle de 360° dont ce fruit en est témoin, si je suis arrivée au moment seulement de la pétrification je n’a pas pus admiré sa couleur formidable ni sentir son odeur (CE QUI ETAIT) …Pourquoi pas je n’ai jamais vu un tel processus ou un tel fruit ? Donc je ne peut ni confirmer ni infirmer cette information pourtant je ne peux rien nier. Je ne peux qu’accepter, au moment même de sa présence je ne peux rien qu’observer, car toute tentative de manipulation m’amène à une nouvelle processus cyclique qui se fait par au moins trois etapes: passage dans le Saham-pahalovana pour devenir le LOLO=la mort, vient ensuite la desintegration progressive pour arriver au Saham-pabangana pour devenir le BANGA=vide, vider de ce qu'il est; pour se terminer au Saham-pamelana L’AVELA= le néant ou l’anéantissement pour ne rien laisser, aucune trace.

LE HASINISME
                La complexité dans le phénomène EXISTENCE ce que je peux toujours se détourner, je peux choisir de regarder, de faire ou de nier ceci ou cela…Mais ma décision elle-même est déjà le résultat de plusieurs processus cyclique du Lolo à l’Avela. Dans l’EXISTENCE tous est un long déblocage qui se dissimule par l’aboutissement à une énergie créatrice indétournable qu’est LE HASINA.
Par immersion dans le vide alors je retrouve ma propre réalité ce que je suis. Même si la société s’est piégé dans des jeux de cadrage par des lois, dans le but de garder une ligne directrice qui transcende la volonté de soit disant garder un sens à l’existence. Or le retour,
les replis en SOI facilite d’entrevoir le sublime chaos intérieure, résultante du recyclage continuelle du cycle qui se résulte de l’HASINA au VAINGA. Ainsi il faut prendre un élan, un peu de recul pour pouvoir incarner le VAINGA qui laisse inconsciemment des traces dans le FANAHY (âme). Car pendant une création (ou cycle de l’EXISTENCE); un être humain laisse apparaitre son être, l’essence de ce qu’il peut être lui même à un temps précis.
KISARY une de mes oeuvre durant l'exposition DINDONIVAINGA à L'IKM ou Ivotoeran'ny Kolontsaina Malagasy Antananarivo
En partant par exemple de A, A est un mot de l’alphabet je le distingue parmi d’autre au nombre de 26 parce qu’il est tout d’abord original. A est original dans la mesure où il émet une certaine énergie dans mes neurones qui si tôt s’activent pour le reconnaitre…A est original par sa couleur, par sa forme…A fait partie désormais de mon inconscience, une partie de moi, inculqué involontairement dans mon FANAHY (le moi, ahy) A forme alors une partie de ma culture, de mon âme grâce à la réminiscence de mes neurones. Forcement en se repliant en SOI en se regardant à l’intérieure de mon être, absolument je peux retrouver A à un petit coin bien placé.
Dans son ensemble l’art à travers la créativité recherche cette retrouvaille continuelle avec SOI. RFARAL explique que souvent l’art en plein envol permet d’atteindre une limite, l’emphase de la fusion de ce que nous sommes avec ce que nous avons. L’atteinte de ce vide passe par l’accomplissement de laisser aller, laisse jaillir comme la source d’eau une infinité de ralliement d’idée qui mène à l’extase finale : l’oeuvre complète ou l’accomplissement de SOI sur un support LE VAINGA (physique).Nombreux de nos confrères être humain artiste travaille l’art mais l’analyse de ces oeuvres d’art ramène à l’histoire personnelle de l’artiste: TEMANDROTA par exemple ne peut réaliser une oeuvre d’art sans faire apparaitre le zébu (une familiarité durant son enfance).

          En emprisonnant mon FANAHY (fanahy du ahy moi, mon âme) dans un environnement ou il ne peut pas s’épanouir librement, je perds le ralliement avec le HASINA (sacré/spirituel). En libérant des souches de façon ponctuelle et spontanée je laisse aborder par l’origine, l’essence de mon existence mon MOI. Même si cette symbiose permanente engendre un dualisme ou je suis livré à chaque instant de l’espace TEMPS. Dans le but d’évoluer vers la réalisation de SOI, devenir VAINGA une matière solide et indivisible à l’essence du VAINGAHISME. Ce forme de devenir retrace une zone de déséquilibre, si je ne me permet de retrouver mon être primitif qui garde une filiation avec l’ANDRIAMANITRA , ANDRIAMANITRA ou Le négationnisme absolu. Plus précisément la limite entre ma matière : VAINGA et l’HASINA face aux concrétisations du FANAHY (âme).
J’ai conceptualisé L’ARA-PANAHY un concept artistique qui consiste à l’aliénation entre ce que je suis matériellement, VAINGA et ce que je peux être spirituellement FANAHY pour pouvoir acquérir la perfection ou le MASINA, de l’Hasina.

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